Ces filles - là, je les aimer, oui, aimer à en crever, c'est vrai.
Ces filles - là je les ai haiis, oui, haiis a en crever, c'est vrai aussi. Maintenant, je suis
indiférentes à elle, et elle sont en quelques sortes indiférentes à moi. Pas que je l'ai
voulu. Elles le sont devenues. J'ai commencer par leurs parler de moins en moins,
pour finir à ne plus du tout les comprendre. Vous vous rappeler, au tout début, On s'entendais bien ? C'est vrai qu'un peu de nostalgie m'envahis quand j'écrit cet article.
Il y a une fille parmis ces trois - là à qui j'ai longtemps donner l'exclusivité. Oui, je
l'avous aujourd'hui, je trouve m'être trompé lourdement. Car en ce moment même,
il n'y a plus de confiance, il n'y a que indiférence. Je ne la comprends plus, je ne
comprend pas ses connaissances, j'ai l'impression qu'elle m'a oublier. Peut être
bien que oui, alors, l'envie de l'oublié aussi me vient, mais je le sais très bien,
je ne peux pas l'oublié, je l'ai trop adorée. Il y aussi, celle qui m'auras donné toutes
les sensation possible, l'amour, la haine, la jalousie, la joie, la colère. Celle que
je n'aimais pas vraiment autrefois, qui a - je trouve - bien changer aujourd'hui,
et c'est sans doute celle qui me parle le plus souvent. Il y a aussi, mon éternelle
confidente, celle qui s'en va aujourd'hui. Elle m'a aussi aporté de la haine,
oui en y pensant aujourd'hui, je ne peux pas dire que ce qu'elle avait fait ne
m'énnerve pas. Je tourne simplement la page, comme je l'ai déjà tournée
pour toutes. Je suis quand même contente qu'on se soient réconcilier.
Voilà aujourd'hui c'est fini, est - ce - que c'est mieux pour tout le monde ?
Peut - être bien que oui...